13/10/2009

Règles d'étiquetage pour le vin, le silence de la France

Au nom de l'ANEV (Association nationale des élus de la vigne), le sénateur Roland Courteau demande au Premier ministre que "la France sorte de son silence et prenne, sans délais, position afin que les produits viticoles soient exemptés de l'obligation d'étiquetage de la valeur énergétique, telle qu'elle pourrait être imposée aux produits alimentaires par la commission européenne".

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Dans son intervention, le sénateur rappelle que cette proposition de règlement du Parlement européen et du conseil concerne l'information des consommateurs des denrées alimentaires.
Il précise, notamment,"que le vin est le produit agricole le plus réglementé et que déjà sa présentation et son étiquetage sont strictement définis, de même que ses pastiques oenologiques et ses normes de commercialisation".
De plus, Roland Courteau souligne que "la spécificité de chaqueterroir et des méthodes de production font que les vins sont différents dans leur teneur en calorie, d'une région à l'autre et d'une année sur l'autre".
Dans ces conditions, indique-t-il au Premier ministre, "l'étiquetage de la valeur énergétique devrait être revu, chaque année, ce qui engendrerait des coûts disproportionnés".
Autant d'arguments développés par l'élu audois pour demander que "la France soutienne la proposition d'exemption d'au moins 5 ans, telle qu'elle est formulée par la Commission européenne et soutenue par l'Espagne, l'Allemagne, le Portugal, la Grèce, la Bulgarie, la Roumanie et la Pologne, contre les 11 états qui s'y opposent".
Or insiste Roland Courteau, "la France à ce jour reste toujours. Elle est l'un des derniers Etats à n'avoir pas pris position.
Il serait temps qu'elle manifeste son soutien, sur ce dossier, à la filière viticole"

16:13 Écrit par In Vino Veritas dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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