19/11/2010

A Namur, le Beaujolais Nouveau est arrivé... mais pas partout

A Namur, il y a l'Elysette, la citadelle, la Meuse... et Grafé Lecoq. Pour les non initiés, ou pour ceux qui reviendraient de Dinant à l'allure d'un gastéropode condruzien, et qui en seraient donc restés au Département de Sambre-et-Meuse, Grafé-Lecoq est un négociant-éleveur. Pas d'escargots, non, de vins.

Et chez Grafé-Lecoq, il y a quelqu'un, M. Stenuit, qui n'aime pas le Beaujolais Nouveau. Un peu comme Coffe naguère. Sans faire de détail. Et il a même trouvé un journal pour lui servir de porte-voix.

Le titre de l'article se suffit à lui-même: "Le beaujolais nouveau, ce n’est pas du vin". On a fait des procès pour moins que ça du côté de Villefranche, mais passons....

Le reste, vous pouvez le lire sur le site de Vers L'Avenir.

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF2...

Pour moi, ce genre de jugement, ce n'est pas un jugement. C'est de l'outrance. Trop facile. Un peu comme si moi je vous disais que je n'aime pas les mises belges de Grafé Lecoq. Toutes, en vrac (c'est le cas de le dire). Par principe.

Bon, je lève mon verre de BN à la santé des Namurois qui, je l'espère, auront bravé la fatwah du Mollah Stenuit.

PS. Selon un sondage effectué auprès des lecteurs du journal susdit, le Beaujolais Nouveau est d'abord une opération commerciale. Ben oui, le vin, c'est faire pour vendre, non? Même chez Grafé-Lecoq, ou je me trompe?

 

Hervé Lalau

08:21 Écrit par In Vino Veritas dans Belgique, Bourgogne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vin, beaujolais |  Facebook |

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